Qu’est-ce que l’AIPAC ?

L’ AIPAC, The American Israel Public Affairs Committee, est l’un des plus puissants groupes de pression aux États-Unis. Il se définit lui-même comme le « lobby américain pro-Israël ».

Créé en 1951, il est proche du Likoud et de la droite israélienne. Il s’appuie sur un réseau de plus de 70 organisations juives qui lui sont affiliées, dont les représentants siègent à son comité directeur.

Organisé dans chaque État américain, doté d’un budget impressionnant et fort d’environ 100 000 adhérents, il est devenu ce que le « New York Times » appelle un « modèle pour les autres lobbies », le « lobby le plus efficace », une « force majeure dans la politique américaine au Proche-Orient ».

En effet, l’AIPAC pousse au soutien américain de l’entité sioniste criminelle, tant financier, que militaire ou diplomatique.

Il s’assure ainsi du veto systématique des États-Unis contre toute résolution de l’ONU condamnant les actions israéliennes.

À l’instar du CRIF en France, dont il est le modèle, l’AIPAC exerce un poids déterminant dans la conduite de la politique proche et moyen-orientale américaine, sous la dictée de Tel-Aviv.

Le lobby permet également à l’entité sioniste criminelle de bénéficier d’une aide américaine régulière et importante se chiffrant à environ 3 milliards de dollars par an, soit environ un cinquième du budget de l’aide étrangère US.

Un pilier clé de l’efficacité du lobby est son influence au Congrès, au sein duquel Israël est pratiquement immunisé de toute critique. Son succès est dû à sa capacité à récompenser les législateurs et les membres du Congrès qui soutiennent son ordre du jour, et à punir ceux qui le défient.

L’argent est fondamental au cours des élections, et l’AIPAC s’assure que ses amis obtiennent une aide financière conséquente de la part des nombreux comités d’action politique pro-israéliens. En revanche, toute personne considérée comme hostile à l’entité sioniste peut être sûre que l’AIPAC orientera les contributions de campagne vers ses adversaires politiques.

Ainsi, les propos et les actions de la classe politique américaine concernant de près ou de loin l’entité sioniste criminelle, sont surveillés de près, et tout « débordement » est sévèrement rappelé à l’ordre.

Dominante au Congrès, l’influence du lobby pro-israélien s’exerce aussi sur la Maison Blanche et il est acquis qu’un président américain ne peut être élu que s’il a fait allégeance à l’AIPAC et donc à l’entité sioniste criminelle, laquelle lui dictera sa feuille de route une fois élu.

Chaque année, l’AIPAC organise une conférence à Washington avec la présence de hauts responsables politiques des deux pays. C’est un must, « the place to be » (« l’endroit où il faut être ») où tous les candidats américains à la présidentielle viennent exposer leur vision de la politique étrangère au Moyen-Orient et exprimer leur attachement indéfectible à l’entité sioniste.

Tout comme le CRIF en France, le puissant groupe de pression pro-israélien aux États-Unis prétend représenter l’ensemble des Juifs américains. Mais cette affirmation est très loin de la vérité, comme en témoignent les diverses manifestations ou prises de position de nombreux citoyens juifs s’opposant à cette organisation.

La communauté juive américaine et ses 5 millions de membres (la seconde après celle de l’entité sioniste criminelle), est ainsi prise en otage par les sionistes, qui l’associent contre son gré à son soutien inconditionnel de l’entité infanticide israélienne.

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